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Les cris de la fille du train Nasta Zim
Les cris de la fille du train
Nasta Zim
Jeanne se retrouve après une hospitalisation. Elle s'installe, les rideaux s'ouvrent et son spectacle commence. Elle retourne dans son cahier, son jardin, mais l'écriture bute, les mots ne la touchent plus, ils n'ont plus de sens et son récit se dérobe. Ses appels n'atteignent personne. Les personnages n'ont pas de nom. L'écriture c'est d'abord les étrangetés de la voix. Jeanne ne fait que son travail de scribe. Elle rend les mots échoués dans son esprit. Ces scènes qui venaient, il fallait les couvrir. L'angoisse, c'était celle des échos de son écriture défaite. La plupart des passages retombent, certains mots déteignent, d'autres sont comme des buvards. Un de ces personnages disparaît dans la folie du double, c'est l'hospitalisation. Jeanne est envahie par les scènes, les voix et les mots qu'elle consigne dans ses cahiers. Elle se noie dans les affres du discours de ses propres personnages. La question de la distance, de la temporalité, de la vérité, des mots du désir, de la nudité du réel et celles du double se mélangent. C'est trouble Jeanne glisse. Heureusement Dr Eugène l'aide à délier sa langue. Aussi, il y a Achour quelque part du côté du corps. Dire, c'est recommencer à écrire. Il y a le mouvement du corps qui se déploie quand elle parle et l'immobilité propre à l'écriture.
| Medios de comunicación | Libros Paperback Book (Libro con tapa blanda y lomo encolado) |
| Publicado | 9 de agosto de 2020 |
| ISBN13 | 9798673572535 |
| Páginas | 116 |
| Dimensiones | 152 × 229 × 6 mm · 163 g |
| Lengua | Francés |